12/07/2008

ThE LiTtLe ReD RiDiNg HoOd...

(¯`·._.·-> ThE LiTtLe ReD RiDiNg HoOd...  <-·._.·´¯)

Riding_hood_03_by_Fred_H

Il était une fois, dans une ville plongée dans l’obscurité, une touche de couleur vive. C’était une jeune femme vêtue d’une robe rouge. Elle marchait d’un air digne et aguicheur dans les rues sombres et mal famées, une fois le soleil couché. Il ne lui était jamais rien arrivé et elle jouait sur sa chance sans prendre jamais conscience du vrai danger qu’elle pouvait vivre.

Elle se plaisait à aller dans cette boîte de nuit où la plupart des libertins et autres oiseaux volages allaient. Dans sa robe rouge, elle jouait. Elle faisait la petite fille toute mignonne, vous regardait avec des yeux délicieux emplis d’innocence. Un sourire sur ses lèvres rouge framboise vous envoûtait. Elle savait à quoi vous pensiez et ce que vous pouviez attendre d’elle. Elle bougeait ses hanches au rythme frénétique de la musique, vous invitant à imaginer des plaisirs érotiques. Vous colliez votre corps au sien, si maigre et timide. Vos mains caressaient ses bras doux et blanc, vous aviez envie de les serrer. Vous désiriez que la seule couleur rouge sur sa peau soit son sang. Des désirs meurtriers se mêlaient à ceux érotiques. Elle était si frêle, il vous serez facile de la bloquer dans un coin. Elle n’aurait que ce qu’elle mérite après tout. Vous ne pensez pas ?

Ce fut exactement les pensées de Wolf, l’homme aux yeux de loup qui se cachait dans les coins de la pièce pour embrasser ses victimes et passer ses mains dans leurs zones intimes, loin des regards indiscrets. Ce soir-là, il était assis sur un des fauteuils rouges de la pièce. Trois demoiselles faisaient en sortent de lui donner du plaisir. Mais son regard ne se portait que sur elle. Sur sa robe rouge qui épousait sauvagement ses formes. Sa peau si pâle appelant le vice. Ses yeux innocents se posèrent dans les bleus glacials de Wolf. Elle lui fit un sourire, passa sa main sur sa nuque et mordit sa lèvre inférieure avant de tourner la tête. Ce geste était plus qu’une invitation. Wolf ne bougea pas, il préférait attendre avant d’attaquer sa victime. Caperucita se mit à se déhancher au rythme frénétique d’une séance intime d’extase. Elle jouait avec ses mains, sur son corps, faisait bander et mouiller la plupart de l’assistance.

Au bout d’un certain moment, Wolf se leva, il remonta sa braguette et s’approcha de Caperucita tel le prédateur qu’il était. Le peuple le laissa s’avancer vers elle. Elle lui lança plusieurs regards, il pouvait lire dans ses yeux verts autant d’excitation que de peur. Une fois à son niveau, Wolf posa sa main gauche dans le bas du dos de Caperucita. Il colla son corps puissant contre le frêle de sa victime. Ils se déhanchèrent en rythme, frottant leur sexe sur la musique. Il l’embrassa avec fougue puis descendit dans son cou. Caperucita posa ses mains sur la nuque de Wolf. Il l’attira petit à petit dans l’angle le plus sombre de la pièce. Il bloqua Caperucita entre les deux murs et passa sa main entre ses cuisses. Il découvrit avec délice la zone déjà humide de sa victime. Un couple vint les déranger, ils ne pouvaient continuer leur petite sauterie dans ce genre d’endroit. Non, la ville regorgeait de ruelles sombres et étroites. Ils avaient l’embarras du choix.

Il l’amena près de chez la grand-mère de Caperucita. La ruelle était humide, mais calme. Wolf plaqua le corps de Caperucita contre un mur en brique froide et s’attaqua de nouveau à son cou, laissant dessus les marques de ses crocs acérées. Il enleva la robe de Caperucita, descendit sa braguette en embrassant à pleine bouche la mignonne. Il passa ses doigts dans l’antre humide, ses gestes étaient précis et rapides. Caperucita se mit à haleter et à gémir doucement. C’est alors qu’il passa à l’action. Il la coucha sur le sol, écarta ses cuisses et entra avec violence son pénis dans le vagin de Caperucita, lui arrachant un cri de douleur. Jamais organe n’était rentré aussi violemment dans son lieu intime. Wolf commença un va et viens en elle avec une cadence effrénée. Il ressemblait à un animal avec ses yeux de loup éclairés par une lueur de perversion et de désir intarissable. Malgré la peur qui tiraillait ses entrailles et le mal qu’une telle sauvagerie lui donnait, Caperucita se mit à haleter de plus en plus fort. Le rythme de ses hanches prit la vitesse de celles de son amant. Elle se cambrait sous le plaisir, oubliant vite la douleur. Il se vida en elle. Son cri de jouissance résonna sur les murs en pierres. Wolf se retira aussi vite qu’il était rentré. Il s’assit quelques secondes pour reprendre son souffle. Il admira avec plaisir son œuvre. Il avait réussi à la faire saigner sous la violence de ses coups. Le sang se mélangeait à son sperme et ce mélange coula le long des jambes de Caperucita lorsqu’elle se leva.

  La prochaine fois, il la prendra par-derrière. 

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09/07/2008

My CrOw...


(¯`·._.·-> KaIkAn <-·._.·´¯)

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 Perdue comme jamais dans ma propre ville. Ne sachant plus rien, oubliant même mon propre nom et mon humanité. Errer dans les rues désertes. Tourner en rond encore et encore. Il ne sert à rien de croire que le soleil va se lever. Croire, espérer est inutile sauf à donner des rides et à pousser les gens au suicide. Une seule lame a parcouru mon corps, mais je me suis trouvée pathétique. J’ai laissé coulé le couteau dans la Tamise. Je suis peu à peu devenue fantôme. Ne croisant personne. On rampe tous le jour et on chiale toute la nuit. Ce monde n’est qu’égoïsme et perversion. Même le ciel me menace et me condamne. Rien. Je n’avais plus rien. Quant à la lune, je ne l’ai jamais autant détesté. Elle est bien trop instable. Mais si belle…  

Un matin, un cri. Je lève la tête. Un signe de vie. Enfin. Ma folie ne sera alors que de courte durée. Un autre cri. Encore. Les rues restent désertes. Un battement d’ailes. Un corbeau se pose sur un banc. Il cri, comme s’il m’appelait. Impossible, trop d’imagination. Il attend juste une chose : ma mort. Il attend d’amener mon âme en enfer ou au paradis. Et manger ensuite mes restes comme paye de son travail. Il reste cependant… un signe de vie. Il se pose à côté de moi, me mord la main et me fait saigner. Je le questionne du regard. Serait-il un novice ? Je ressemble vraiment à un mort alors ?!

Il s’envole. « Adieu… » Une minute passe. Puis deux. La rue reste telle qu’elle est. Le ciel est toujours aussi noir. Et moi. Moi je commence à en avoir marre. Envie de peindre tous ces murs en blanc, envie de me lever, marcher, courir. Revêtir mes grandes robes. Danser toute la nuit avec comme seule lumière la lune. Envie de tout ce que je faisais avant, les choses négatives en moins. Ces choses qui m’ont peu à peu empoisonné, meurtries. Si le destin me fait un signe, je me lève et je change tout.

Des battements d’ailes. Le corbeau revient. C’est mon signe. Je me lève d’un bond. Je le suis. « Attends ! » Je suis trop faible et mes membres trop endoloris. Je surpasse la douleur. En plus, il revient toujours. Se pose, cri et attend. Les hommes ne peuvent vivrent sans la compagnie de quelqu’un. Je l’ai trouvé, mon autre moi.

Au détour d’une rue inconnue. Une maison immense se dessine sur le fond de ciel noir. Ce n’est pas Buckingham palace mais c’est pas mal. Ma nouvelle demeure. Un endroit clos, loin du monde. Un jardin à perte de vue, des pièces tels un labyrinthe. Et un corbeau.

Dans ma chambre, il me rend visite. Il ne m’appartient pas, il est libre. Il est l’humain qui ne me rendra pas folle.

Il est Kaikan.

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