24/07/2008

LiPs Of ShAdOwS...

(¯`·._.·-> LiPs Of ShAdOwS <-·._.·´¯)

decoration

[...] Il est difficile pour un cadavre de se lever et de marcher sans tomber. Il lui faut redécouvrir la vie petit à petit, comme un nouveau née dans ce coin pourri de Londres. Je n'ai jamais eu aussi de volonté et d'optimisme dans ma propre vie, aussi courte qu'elle fut. Car oui, il en faut du courage pour se lever tous les matins et traîner son corps à travers les vastes pièces de la maison. Je dois avouer qu'il y a de jours où je voudrais rester au lit. Trop fatiguée, trop mal, trop réaliste. Mais au final, je finis toujours debout sur mes membres meurtris et retrouve la couleur de la vie. Kaikan veille à garder toujours allumé ces bougies d'optimisme et de volonté. Je ne l'en blâme pas. Jamais.

Petit à petit, j'ai compris que l'avenir était tel que nous le dessinions. Si nous désirons que le soleil entre dans notre pièce, il faut faire en sorte que les volets et les rideaux soient ouverts. Sinon, on peut toujours attendre un miracle. Dieu est trop occupé pour l'accomplir, et vous trop bête. Il a existé des jours où j'ai été heureuse de voir le soleil se lever sur ma grande propriété. Je suis même allé exposer mes membres livides à la divine chaleur de cet astre rouge. Je ne suis pas restée longtemps, j'ai toute une vie à rattraper et à reconstruire. Le temps court toujours aussi vite qu'avant.

La solitude était ma vie. Elle était inscrite dans chaque fibre de ma peau et chaque recoin de la maison. C'était toujours mes échos qui répondaient à mes questions. Mon reflet dans les miroirs étaient les seuls visages humains que je voyais. je ne cessais de me répéter que ce n'était pas plus mal, sans jamais y croire vraiment. Le sentiment de solitude me courrait après comme la mort court aprés un malade en phase terminale. Il exista de nombreuses nuits où, je regardais par la fenêtre avec ma bougie en esperant voir une ombre un tant soit peu humaine.

Il n'y en a pas eu qu'une seule qui apparut dans mon champ de vision.

Le plus malheureux c'est qu'elles avaient toujours étées là.

Je n'avais jamais fait attention...

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

decoration

"Peut-être que tu auras ce que tu voulais
Peut-être que tu trébucheras dessus
Tout ce dont tu as toujours voulu

Et quand tu les trouveras tu les garderas"

22/07/2008

FeElInGs...

Au milieu d'un magasin,

une vague de tristesse me submergea

des larmes me vinrent au yeux

et une seule phrase

passait en boucle dans ma tête

comme un disque rayé:

"Ils m'ont volés ce que j'étais..."

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

 decoration

"Tu étais seule et tu avais besoin d'un ami

Et il etait là au bon moment avec le bon sourire  une simple épaule pur s'appuyer

Quelqu'un pour te dire 'Ne t'inquietes pas' tout ira bien..."

21/07/2008

BiRd...

Qu'attendez vous exactement de l'oiseau libre

que vous venez d'enfermer dans une cage

a par protestation et coups de becs?

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

decoration

"En ce moment, je me sens comme un oiseau enfermé dans une cage dont on a jeté la clé

Tout le monde vient m'admirer avec tellement de joie et de rivalité

Ils ne savent pas ce que je ressens au fond de moi derrière mon sourire, je pleure..."

13/07/2008

FrIeNdShIpS...

 

"Qui néglige les marques de l'amitié, finit par en perdre le sentiment."

{ William Shakespeare }

(¯`·._.·-> ♣ <-·._.·´¯)

L'homme est né pour souhaiter des choses,

son cadre de vie,

son métier,

ses amis...

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

J'ai toujours regardé les autres,

faire entre amis ce que moi je voulais,

et je souriait en disant

"un jour, ce sera mon tour..."

(¯`·._.·-> ♠ <-·._.·´¯)

Ces trois personnes là,

avec qui je parle de tout,

je rigole des heures sans me forcer,

je sens que mes membres fantômatiques reprennent vie...

(¯`·._.·-> t <-·._.·´¯)

Je crois que,

j'ai enfin trouvé la force et la volonté,

de me battre pour conserver leur amitié,

et les garder à cotés de moi...

(¯`·._.·-> ♣ <-·._.·´¯)

Un RêVe Se RéAlIsE ToUjOuRs...

dream_by_manipulateddreams

"C'est étrange toutes les épreuves que tu traverses avant de réaliser finalement

Que les choses dont tu as le plus besoin sont toujours juste devant tes yeux..."

12/07/2008

CoNtInUaTe...

continue

ThE LiTtLe ReD RiDiNg HoOd...

(¯`·._.·-> ThE LiTtLe ReD RiDiNg HoOd...  <-·._.·´¯)

Riding_hood_03_by_Fred_H

Il était une fois, dans une ville plongée dans l’obscurité, une touche de couleur vive. C’était une jeune femme vêtue d’une robe rouge. Elle marchait d’un air digne et aguicheur dans les rues sombres et mal famées, une fois le soleil couché. Il ne lui était jamais rien arrivé et elle jouait sur sa chance sans prendre jamais conscience du vrai danger qu’elle pouvait vivre.

Elle se plaisait à aller dans cette boîte de nuit où la plupart des libertins et autres oiseaux volages allaient. Dans sa robe rouge, elle jouait. Elle faisait la petite fille toute mignonne, vous regardait avec des yeux délicieux emplis d’innocence. Un sourire sur ses lèvres rouge framboise vous envoûtait. Elle savait à quoi vous pensiez et ce que vous pouviez attendre d’elle. Elle bougeait ses hanches au rythme frénétique de la musique, vous invitant à imaginer des plaisirs érotiques. Vous colliez votre corps au sien, si maigre et timide. Vos mains caressaient ses bras doux et blanc, vous aviez envie de les serrer. Vous désiriez que la seule couleur rouge sur sa peau soit son sang. Des désirs meurtriers se mêlaient à ceux érotiques. Elle était si frêle, il vous serez facile de la bloquer dans un coin. Elle n’aurait que ce qu’elle mérite après tout. Vous ne pensez pas ?

Ce fut exactement les pensées de Wolf, l’homme aux yeux de loup qui se cachait dans les coins de la pièce pour embrasser ses victimes et passer ses mains dans leurs zones intimes, loin des regards indiscrets. Ce soir-là, il était assis sur un des fauteuils rouges de la pièce. Trois demoiselles faisaient en sortent de lui donner du plaisir. Mais son regard ne se portait que sur elle. Sur sa robe rouge qui épousait sauvagement ses formes. Sa peau si pâle appelant le vice. Ses yeux innocents se posèrent dans les bleus glacials de Wolf. Elle lui fit un sourire, passa sa main sur sa nuque et mordit sa lèvre inférieure avant de tourner la tête. Ce geste était plus qu’une invitation. Wolf ne bougea pas, il préférait attendre avant d’attaquer sa victime. Caperucita se mit à se déhancher au rythme frénétique d’une séance intime d’extase. Elle jouait avec ses mains, sur son corps, faisait bander et mouiller la plupart de l’assistance.

Au bout d’un certain moment, Wolf se leva, il remonta sa braguette et s’approcha de Caperucita tel le prédateur qu’il était. Le peuple le laissa s’avancer vers elle. Elle lui lança plusieurs regards, il pouvait lire dans ses yeux verts autant d’excitation que de peur. Une fois à son niveau, Wolf posa sa main gauche dans le bas du dos de Caperucita. Il colla son corps puissant contre le frêle de sa victime. Ils se déhanchèrent en rythme, frottant leur sexe sur la musique. Il l’embrassa avec fougue puis descendit dans son cou. Caperucita posa ses mains sur la nuque de Wolf. Il l’attira petit à petit dans l’angle le plus sombre de la pièce. Il bloqua Caperucita entre les deux murs et passa sa main entre ses cuisses. Il découvrit avec délice la zone déjà humide de sa victime. Un couple vint les déranger, ils ne pouvaient continuer leur petite sauterie dans ce genre d’endroit. Non, la ville regorgeait de ruelles sombres et étroites. Ils avaient l’embarras du choix.

Il l’amena près de chez la grand-mère de Caperucita. La ruelle était humide, mais calme. Wolf plaqua le corps de Caperucita contre un mur en brique froide et s’attaqua de nouveau à son cou, laissant dessus les marques de ses crocs acérées. Il enleva la robe de Caperucita, descendit sa braguette en embrassant à pleine bouche la mignonne. Il passa ses doigts dans l’antre humide, ses gestes étaient précis et rapides. Caperucita se mit à haleter et à gémir doucement. C’est alors qu’il passa à l’action. Il la coucha sur le sol, écarta ses cuisses et entra avec violence son pénis dans le vagin de Caperucita, lui arrachant un cri de douleur. Jamais organe n’était rentré aussi violemment dans son lieu intime. Wolf commença un va et viens en elle avec une cadence effrénée. Il ressemblait à un animal avec ses yeux de loup éclairés par une lueur de perversion et de désir intarissable. Malgré la peur qui tiraillait ses entrailles et le mal qu’une telle sauvagerie lui donnait, Caperucita se mit à haleter de plus en plus fort. Le rythme de ses hanches prit la vitesse de celles de son amant. Elle se cambrait sous le plaisir, oubliant vite la douleur. Il se vida en elle. Son cri de jouissance résonna sur les murs en pierres. Wolf se retira aussi vite qu’il était rentré. Il s’assit quelques secondes pour reprendre son souffle. Il admira avec plaisir son œuvre. Il avait réussi à la faire saigner sous la violence de ses coups. Le sang se mélangeait à son sperme et ce mélange coula le long des jambes de Caperucita lorsqu’elle se leva.

  La prochaine fois, il la prendra par-derrière. 

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

decoration

11/07/2008

WoMaN...

Je suis la parfaite femme

des années 50!

La coiffure,

les habits

et la soumission en moins...

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

decoration