11/01/2009

ThE WhItE PrInCe...

[...] J'ouvrais les yeux, vis François à la fenêtre. Il se retourna, me regarda, sourit. "Princesse, voici votre royaume!" dit-il, alors qu'il tirait les rideaux. Une lumière vive m'aveugla. Je quittais les couvertures chaudes de mon lit pour aller à ses cotés. Je restais fascinée face au paysage qui s'étandait sous mes yeux. Il avait neigé toute la nuit, chaque centimètre était blanc. Magnifique. Personne encore n'avait fair de trace, la terre semblait immaculée. Vierge, comme une île que l'on vient juste de découvrir. La pourriture de l'homme n'avait pas encore commencé à recouvrir ce vaste espace.

Je m'habillais en vitesse. Jupe longue, corset, gros pull, longues chaussettes. Je descendis les marches en courant, attrapa mon manteau au passage et l'enfilais dans l'entrée. J'ouvris la grande porte d'entrée et avança dans la neige, les yeux éblouis par la reverberation. Le froid emplis mes poumons. Un sentiment de calme envahit mon être. Je vis Kaikan voler au dessus de moi. Il était la seule tâche noire de ce monde. Il se posa sur mon épaule et je le carressais avec mes doigts glacés.

"Allons nous promener!" lui dis-je. François descendit les marches du perron et me tendis une écharpe et des gants. "Où sont les autres?" demandais-je. Il me répondit qu'ils étaient tous frileux. Il fit un léger sourire et tourna les talons. Il rentra dans le chateau et referma la lourde porte. Alors donc vampire, fée, indien n'aimaient pas le froid... J'étais seule avec Kaikan. Les rues de Londres avaient un aspect différent. La tamise était presque gelée. Malgrès toute cette beautée, il n'y avait personne pour l'admirer. C'était triste. 

A mon grand étonnement, je croisais quelqu'un d'encore inconnue à mes yeux. Je ne sais s'il avait posé son regard sur moi ne serais-ce qu'une seconde. Moi, j'avais eut tout le loisir d'admirer ses longs cheveux noirs qui tombaient en cascade sur son visage blanc, sa taille fine et ses yeux noirs. Il devait avoir froid, il marchait si vite... je detournais le regard comme si je me brulais les yeux. Je priais Kaikan en silence de le suivre tandis que je continuais ma marche. Il s'envola à sa poursuite, je restais seule. Son visage ne quittait pas mes yeux.

Je rentrais au chateau, les joues rouges. François me tendis un plaid et une tasse de chocolat chaud. Je le remerciais d'un hochement de tête. Mais ne pris pas la peine de lui dire que je ne voulais pas de domestique. Mes pensées étaient prises. Je pris place dans un siège de la veranda. Je sirotais la boisson chaude qui me brulait les mains. Ce n'étais plus le paysage que je regardais, je me remémorais son visage. Kaikan revint. je l'acceuillis avec la plus grande impatience. Il me conduisit en haut d'une des tours. Je regardais dehors et apperçut un chateau non loin de là. de la fumée sortait de la cheminée. il était donc habité... Je m'armais d'une longue vue poussiéreuse qui trainait par là. Je regardais à travers elle comme un voyeux à travers le trou d'une serrure. Je cherchais ne serait-ce qu'une ombre. Je le vis, à la fenêtre. Ainsi, nous étions voisins...

Il portait le doux nom de Gwenvael qui signifiait en celte: prince blanc...

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

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Commentaires

Bonsoir Princesse Très belle histoire, tu m'as transporté dans un Univers mystérieux.
Dis moi Kaikan, c'est un oiseau?
Influence Celtique, le chant des Druides, écoutes le lien ci-dessous
Bises

Écrit par : Geronimo | 12/01/2009

Oui, Kaikan est un corbeau! :)
Merci pour le lien, j'écoute ça dessuite!
Si tu veux, je te ferais lire l'histoire entière!
bisoux

Écrit par : RoXaNe | 14/01/2009

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