25/06/2009

In my thinks...

Il est a la douche et moi je suis seule dans sa chambre. Je viens de prendre mon billet de train pour le retour. J'ai pensé qu'il n'y en aurait pas. Je me suis trompée. J'ai pas vue les jours défilés. Les heures, les minutes. Et pourtant si, la terre tourne et le soleil se couche. C'est une évidence et moi, ça m'enerve. Je vais partir. Rentrer. Et la suite? Bah je me dis que pour l'instant il n'y a pas trop de soucies. on est libre tous les deux. Mais si il trouve un boulot? Et moi avec l'école? Je me débrouillerai. J'y arriverai avec un peu de volonté et de patience. je profiterai à fond parce que je n'aurai rien d'autre à faire. c'est un fait. Pourquoi être désagréable ou faire la geule alors que l'on pourrait rire et s'amuser. Se crééer des souvenirs qui nous ferons sourir un jour peut être.

C'est pas un peu tôt? Un peu... précipité? Être sur le devant de la scène alors que l'on vient juste de passer les auditions. Mais c'est si bien de se dire que peut être, oui, le vent tourne et tout change. Il faut bien faire le pas en avant, gonfler ses poumons et chanter. Parce que l'on est là pour ça. Chanter. Plaire. Une fausse note et tout s'écroulera sans doute. Mais pour l'instant tout se passe bien. le pianiste est un grand virtuose.

12/06/2009

HeArT...

C'est la première fois que je ressens ce vide. Là. A la place de mon coeur. Il m'oppresse. Il me hante. Il me torture et me fait ressentir de nouvelles choses. Depuis des mois qu'il n'est plus. Voilà que je regrette ce geste qui m'avait paru si...

Ce coeur brisé, à moitié décomposé que j'ai sauvagement arraché. Je l'ai enfermé dans une boite mais appelons ça plutôt un cercueil. Ne nous voilons plus la face sur ce que c'est. C'est un pauvre cadavre putride qui a finis dans un cercueil. Comme tout être mort sur terre. Mais jamais il n'a cessé de battre alors que je lui hurlais de se taire. Et maintenant... il demeure silencieux alors que je guette, parfois, qu'il émette un son aussi insignifiant soit il. Et ça. Ce silence. Il me bouffe...

Je suis presque à deux doigts, de monter les millions de marches qui me sépare de lui. D'ouvrir les centaines de portes qui l'éloignent de moi. De retirer les dizaines de clous qui l'enferme. Et de le ranimer, seconde par seconde. Il a dût guérir depuis. Alors pourquoi reste t-il silencieux?

Mais réveille toi bon sang! Va y! Je ne te demande pas de tomber amoureux. De te livrer corps et âme. Cela je ne veux. Mais ne reste pas stoïque à avoir peur de redevenir poussière. Mon corps réclame des choses. Mes gestes sont presque mécaniques. Tout ce chaos révèle la même chose, de l'envie, du désir, mais toi tu ne suis pas la cadence. Tu ne veux plus danser le tango parce que le torero t'a confondus avec le taureau. Mais justement. Ouvre les yeux et voit. Voit que ce n'est pas un être qui met à mort des animaux innocents. Il ne mérite pas ça! Il ne mérite pas le silence. Il ne mérite pas ce vide...

En te taisant tu m'oppresses. Ma main sur mon sein gauche reste froide. Et ainsi, je perds toute confiance en moi. Et je me torture en silence. Et cette chose je la cache derrière des sourires, des baisers. Mais au fond, je me sens si mal. Pourquoi réagis tu uniquement lorsqu'une profonde tristesse m'envahit? J'ai peur que le jour où il disparaîtra, tu te brises parce que ce sera le moment ou tu te sera aperçu qu'en fait... tu vivais pour lui...

(¯`·._.·-> <-·._.·´¯)

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"Dieu seul sait à quoi un coeur peut survivre
Tant de larmes des douleurs de nos vies..."

06/06/2009

HiM...


Il se glisse sous mes draps quand je m'endors...

Il prend mes lèvres d'assaut et s'excuse ensuite...

Il me prend dans ses bras lorsqu'il en a envie...

Il m'envoit des textos toute la journée...

Il me fait sortir et découvrir le monde...

Il me perturbe souvent...

Il me fait sourire...

Il me regarde avec un certains regard parfois...

Il rougit lorsque je lui dit des choses qui le concerne...

Il aime se traiter d'idiot...

Il a des cheveux noirs dans lesquels je glisse mes doigts...

Il a des mains qui prennent les miennes en voiture...

Il me prend par la taille dans la rue...

Il fait attention à moi et à mon bonheur...

Il ne souhaite pas mon malheur...

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

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31/05/2009

AbOuT HiM...

[...] Il se glissa dans ma chambre sans même que je ne m'en apperçoive. Il s'approcha de mon lit. Je levais les yeux de mon livre pour le regarder.

17/05/2009

Questions...

Je ne sais plus depuis des siècles ce qu'est l'amour...

Ce que l'on ressent...

ou pas d'ailleur...

Ce que ça fait que d'avoir une moitié?

Si c'est chiant? plaisant?

Ce que l'on pense en se couchant? en se réveillant?

Si le coeur frappe pour tout?

ou s'il demeure muet à chaque instant?

Pourquoi toutes ces questions inutiles?

Ce que je sais c'est que je ne veux pas m'enfermer,

me brouiller la tête,

ne pas vivre 50 ans avec le même type...

Est-ce que au bout de 50 ans de mariage on a encore quelque chose à se dire?

Pourquoi tout ça?

Parce que toutes mes copines ont un mec et que ça me turlupine...

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

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"Pourquoi avons-nous peur d'être amoureux ?
D'être aimé
 Je ne peux pas l'expliquer..."

15/05/2009

strange...

C'est étrange de se dire que l'on a gaché sa vie

seulement parce que l'on est pas née avec les bonnes gènes...

Tellement de choses me sont étrangères,

j'ai le reste de la vie pour les découvrir,

bien que d'autres resteront sourdent à mes oreilles...

(¯`·._.·->  <-·._.·´¯)

Je savais que j'aurais dû naitre ailleurs...

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11/05/2009

Play...

[...] Je suis rentrée cette après-midi après avoir parcourus tout Londres à pieds à la recherche de François. Sans succes. Je suis revenue fatiguée. Ookami m'attendait sur le perron. Il courrut dans ma direction dès qu'il me vit. Je me penchais prestement pour carresser sa chaude tête avant de monter les marches. J'ouvris la porte d'entrée, la referma aussitôt, Ookami sur les talons. -"Tu l'as retrouvé?" me demanda Kaikan.

-"Non." lui répondis-je froidement sans m'arreter.

Je continuais ma route pour m'arreter au salon où j'enleva mon manteau. Je m'écroulais sur le canapé. Ookami monta a coté de moi et glissa sa tête dans ma main en ronronnant. Je le carressais de la main droite tandis que la gauche desserait le noeud à mon cou. J'enlevais le ruban et le posais sur l'accoudoir. Ookami le prit et s'amusa avec. -"Non Ookami, je tiens à ce ruban!" lui dis-je en lui courant après. Kaikan se posa sur le dossier Ookami dût croire qu'il voulait lui aussi jouer, c'est pour cela qui lui envoya le ruban. Le silence s'installa. Tout le monde se figea. Je pouvais lire dans les yeux de Kaikan de la profonde colère. Ookami quant à lui se colla à mes jambes. "Il voulait jouer Kaikan." lui dis-je. Kaikan vexé s'envola. Je sentais qu'Ookami se sentait comme coupable. "S'il veut faire la tête il l'a fait, mais il ne va pas gacher notre plaisir." Je me penchais en avant, ramassa le ruban et le fit pendre devant le nez du petit chat. Il joua avec.

La nuit était tombé depuis longtemps lorsque j'entendis des bruits de pas dans les escaliers. Quelqu'un frappa doucement à ma porte et entra. François fit une révérence et s'approcha de moi. "Vous m'avez demandé?dit-il.

-"Oui... "Je pris place sur le canapé devant le bow window et regardais dehors.

-"Est-ce si dur d'avoir peur de décevoir la personne qui nous suit tout le temps?

-"Sans doute... Comment ne pas décevoir? Ou ne pas esperer?

-"Tu ne peux..." Le fait qu'il me tutoya me fit me retourner pour le regarder dans les yeux. "Princesse, n'assombis pas ton visage avec des questions inutiles. Sois comme le vent. Laisses toi porter."

 

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